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Cynisme et vent
Georges Leekens quitte l’équipe nationale belge…
« Leekens n’a quasi jamais terminé un contrat et son premier geste, quand il se lie à un club ou à une fédération, c’est de négocier le montant de la clause qui lui permettra de se vendre, tôt ou tard, à un plus offrant.
Mais d’un autre côté, le cirque qu’il nous inflige à chaque retournement de veste, en parlant de projet sportif et d’amour du maillot, ce cirque, il fait un mal terrible au sport roi du pays.
Georges Leekens n’est qu’un exemple de ce qu’est devenu le football aujourd’hui : du cynisme et du vent. Son exemple le plus criant, mais un parmi d’autres, seulement. Dans ce milieu-là, un seul homme est fidèle (et c’est pour cela que le système tient encore debout) : le supporter ».
Christophe Berti, rédacteur adjoint du Soir
Que dire de plus si ce n’est que c’est son droit le plus strict et que c’est la loi moderne du sport devenu un grand business : l’offre et la demande… Le ballon tourne de moins en moins rond, c’est dommage…
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L'arbitrage; solutions ?
C'est bien connu, quand on perd, c'est la faute à...
"Vous ne pourrez faire respecter l'arbitre par des individus qui ne respectent rien en dehors du terrain" entend-on souvent...
Le débat à cet égard nous ramènerait à un souci de société, un manque d'éducation, etc etc...
Mais quelles sont les solutions ?
Davantage d'arbitres sur le terrain ? On voit ce que cela donne en Coupe d'Europe et quid des petits clubs provinciaux et des jeunes alors qu'il y a pénurie d'arbitres... Quoi qu'à entendre les commentaires d'après match des uns et des autres, nous disposons d'une pléthore d'arbitres potentiels.
La vidéo ?
D'autres pistes méritent aussi de s'y attarder: simplifier les lois du jeu (fin du hors-jeu, expulsion temporaire, puce électronique dans les ballons, sanctions plus sévères, interdiction de rassemblement de joueurs autour de l'arbitre pour protester,...)
Et pourquoi pas l'arbitre-verbalisateur qui pourrait dresser des PV à l'égard des contrevenants ???
A vos claviers...
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Ligue des champions, vraiment ?
Coefficient, argent, calcul, fair play financier, dettes, … et un peu de foot quand même !!! Ces mots sont, hélas, intimement liés lorsque l’on parle de foot européen…
Au lendemain du 31ème titre du RSCA en Belgique, voilà qu’on se demande si le club sera bel et bien versé dans la phase finale de cette lucrative « champion’s league » qui, décidément, est sans doute bien mal nommée.
Non, nous ne versons pas dans un chauvinisme, ni dans une préférence quelconque… mais avouez que si l’on vous demande la signification de cette compétition, vous aurez, sans nul doute, l’envie de dire qu’il s’agit d’une coupe européenne dans laquelle se retrouve les clubs respectivement champions de leurs pays…
Ils s’y retrouvent en effet mais, avec l’intervention du fameux coefficient basé sur des résultats antérieurs des clubs des pays concernés, l’on y retrouve aussi le 2ème, le 3ème et même le 4ème de certains pays…obligeant par la même les champions de pays moins « coefficiés » de passer par des tours préliminaires.
C’est le cas des « p’tits belges » qui, sauf si Chelsea est défait en finale de ladite coupe, devront passer deux tours préliminaires…
Par contre, si l’on en croit le fair play financier qui prendrait vigueur dès 2014 (au niveau des sanctions) et imaginé par Michel Platini himself, le champion de Belgique serait alors systématiquement versé dans la phase finale et ce pour de longues années ; en effet pratiquement tous les clubs de D1 belge sont sains au point de vue financier.
Mais imaginez-vous une coupe d’Europe sans Barcelone, le Real de Madrid, Manchester United, Chelsea et bien d’autres (près de la moitié des clubs européens sont déficitaires et un club sur cinq est dans une situation financière préoccupante) ???
Sans doute pas et pourtant… A cela d’autres répondront que les mécènes de grandes équipes européennes peuvent passer par le sponsoring pour éponger les dettes.
L’idée n’étant pas de remettre tout en cause ; qui serions-nous pour cela mais l’on est en droit de se poser la question suivante :
Pourquoi ne pas simplifier le règlement en signalant que le 1er du classement de chaque pays inscrit à l’UEFA puisse être versé dans la phase finale et que le coefficient intervienne après pour la répartition des autres places ?
Cela permettra sans doute à de « petits poucets » de venir se frotter aux « grosses écuries » (redevenues saines) et qui sait ? Le football n’est point une science exacte et c’est tant mieux, non ?
Nous lançons, avec humilité, le débat…
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FC Inter Huy - KF Trepça
18 avril 2012 - 1/4 de finale en futsal pour la Coupe de la Province de Liège... Là aussi le fair play existe !!!
Ce match était qualifié de sulfureux tant l'envie des deux équipes était d'arriver au tour suivant; imaginez l'aura d'une qualification pour ces deux équipes...
L'équipe de Trepça étant classée second en 2ème provinciale série C et Inter Huy, champion en 3ème provinciale série D.
Plus de 150 personnes dans le hall des sports de Huy; les deux clubs ayant rameuté bon nombre de supporters... Une ambiance de feu...
Une organisation sans faille car des dirigeants des deux clubs s'étaient vus à maintes reprises pour mettre sur pied un évènement sain, cordial et respectueux.
Le match a été engagé, disputé, et ce sont les pénaltys qui ont départagés les protagonistes...Au delà du score, nous retiendrons une ambiance chaleureuse (cris d'encouragements, chants...) avec un état d'esprit plus que convivial.
Il n'en fallait pas plus pour que le perdant de cette rencontre promette d'aller supporter le vainqueur au tour suivant...
Le futsal n'est donc pas en reste en matière de fair play et c'est très bien ainsi !!!
Bravo donc aux deux clubs...
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Quand le public est au diapason
Belle reconnaissance du public mauve à l'égard de Kevin De Bruyne (Genk) après la défaite du RSCA
Un joueur a marqué de son empreinte le match RSCA-Genk dans la journée de play-off ce samedi 14 avril.
Kevin De Bruyne, joueur de Chelsea (encore à Genk) a, en effet, été l'homme du match.
Le public anderlechtois, en général avare d'engouement, s'est manifesté de la plus belle façon qui soit à la sortie de terrain du joueur. Cela suffisait à le souligner.
Carton vert pour ce public qui a reconnu en toute humilité la valeur de ce jeune joueur...
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